LES MOTIFS QUE JE REÇOIS
Vous n’avez pas besoin de savoir comment ça s’appelle. Vous savez où vous avez mal et depuis quand : c’est suffisant. Choisissez l’endroit.

Chaque page vous dit la même chose dans le même ordre : ce qui se passe, ce qu’il faut faire tout de suite, les signes pour lesquels il ne faut surtout pas m’appeler, ce que je peux faire, et combien de temps ça dure.
Vous lirez ailleurs qu’un ostéopathe « débloque rapidement en une séance ». Vous ne le lirez pas ici, parce que personne ne peut le promettre.
Les signes d’alerte que je cite viennent des recommandations de la Haute Autorité de santé, et les repères chiffrés d’Ameli ou du Manuel MSD — chaque fois avec la source. Quand je n’ai pas de preuve à vous donner, je l’écris. C’est le cas par exemple de la chaleur appliquée sur le cou : les données que je connais portent sur le bas du dos, et je ne les transpose pas.
Ce n’est pas un scrupule de rédaction. Si vous appelez un ostéopathe en urgence, c’est que vous avez mal et que vous voulez une réponse fiable. Une promesse invérifiable ne vous sert à rien.
Appelez. Ces cinq pages sont les motifs les plus fréquents, pas la liste complète de ce que je reçois. En deux minutes au téléphone on saura si c’est pour moi.
Le test d’orientation sur la page d’accueil vous pose quatre questions et vous répond. Sinon, appelez-moi : je fais ce tri au téléphone tous les jours, et ça ne vous coûte rien.
Appelez : je décroche moi-même. En deux minutes, on saura si je peux vous aider — et sinon, je vous dirai qui appeler.
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