URGENCE · SCIATIQUE

Crise de sciatique : cette douleur qui descend dans la jambe

Une douleur qui part de la fesse, descend derrière la cuisse et file jusqu'au mollet ou au pied : c'est une crise de sciatique, et elle peut rendre insupportable le simple fait de s'asseoir. Je suis ostéopathe et je reçois ce motif en urgence — mais il existe des signes précis pour lesquels il ne faut surtout pas m'appeler, et je commence par ceux-là.

LUN–VEN 08:00–00:00DIMANCHE 09:00–00:00
Benjamin Dahan, ostéopathe, examinant le bas du dos et la fesse d'un patient allongé sur la table.

Je sais à peu près ce que vous êtes en train de vivre

Vous êtes probablement debout en lisant ça, ou allongé de travers, parce qu'aucune position ne tient plus de quelques minutes. La douleur part quelque part dans la fesse ou le bas du dos, et elle descend. Ce n'est pas une douleur diffuse : c'est un trajet, une ligne. Vous pourriez presque la dessiner avec le doigt.

Ce qui rend une crise de sciatique si dure, ce n'est pas seulement l'intensité. C'est qu'elle vous prend sur les gestes les plus banals. Enfiler une chaussette. Se relever d'une chaise. Tousser — et la décharge qui part dans la jambe. Se retourner dans le lit à trois heures du matin et se réveiller complètement. Vous n'exagérez pas, et vous n'êtes pas douillet.

Vous avez peut-être déjà cherché « crise de sciatique que faire » et êtes tombé sur des conseils qui se contredisent : repos absolu d'un côté, marche forcée de l'autre, étirements trouvés en vidéo. Je vais faire plus simple, et plus honnête. Je vais vous expliquer ce qui se passe, vous dire quoi faire dans les prochaines heures, vous dire clairement dans quels cas mon métier n'est pas la réponse, et vous dire ce que je peux faire — et ce que je ne peux pas.

Ce qui se passe réellement dans le bas de votre dos

Le nerf sciatique ne naît pas d'un point unique. Il se constitue à partir de racines nerveuses qui sortent du bas de la colonne. L'Assurance Maladie en décrit deux principales : la racine L5, « qui sort entre les quatrième et cinquième vertèbres lombaires », et la racine S1, « qui sort entre la cinquième vertèbre lombaire et la première vertèbre sacrée ».

C'est cette anatomie qui explique le trajet que vous ressentez, et c'est exactement pour ça que je vais vous demander de me décrire précisément jusqu'où ça descend. Ameli décrit les deux trajets :

  • Racine L5 : la douleur passe « derrière la cuisse, sur le côté externe du genou, sur le côté externe de la jambe, le dessus du pied et le gros orteil ».
  • Racine S1 : elle passe « derrière la cuisse, derrière le genou, au niveau du mollet, du talon, de la plante et du bord externe du pied jusqu'aux trois derniers orteils ».

Ce trajet n'est pas un détail. Quand vous me dites « ça descend jusqu'au gros orteil » plutôt que « jusqu'au talon », vous me donnez une information réelle.

La cause la plus fréquente

Toujours selon Ameli : « La cause la plus fréquente de la lombosciatique est la hernie discale ». Et : « La douleur est due à la compression, par cette hernie, de l'une des racines du nerf sciatique associée à son inflammation ».

Deux mots comptent dans cette phrase : compression et inflammation. Ce n'est pas qu'une affaire de mécanique, de quelque chose qui appuie. C'est aussi un nerf irrité, enflammé. Ça explique pourquoi la douleur ne s'arrête pas net quand vous trouvez enfin une bonne position : le nerf reste sensible même quand la pression baisse. Et ça explique aussi pourquoi personne ne peut « débloquer » ça d'un geste — l'inflammation, elle, prend le temps qu'elle prend.

Mais ce n'est pas toujours une hernie

Ameli cite d'autres causes : l'arthrose avec rétrécissement du canal lombaire, le spondylolisthésis, les traumatismes vertébraux, les maladies inflammatoires du rachis. C'est une raison de plus pour ne pas se contenter du mot « sciatique » comme d'une explication complète. Le mot décrit une douleur et un trajet, pas une cause.

Ce qu'il faut faire dans les prochaines heures

Le premier réflexe à désactiver, c'est le repos au lit. Ameli est explicite : « le repos au lit prolongé est déconseillé ». C'est contre-intuitif quand chaque mouvement fait mal, mais s'immobiliser complètement pendant plusieurs jours ne joue pas en votre faveur.

À la place, Ameli écrit : « adaptez vos activités, sans forcer ».

Concrètement, voici ce que je dis au téléphone :

  • Bougez, mais à votre échelle. Ça ne veut pas dire aller courir. Ça veut dire vous lever, faire quelques pas dans le couloir, changer de position régulièrement. La différence entre « ne rien faire » et « faire un peu » est plus grande que la différence entre « faire un peu » et « faire beaucoup ».
  • Servez-vous de la position qui soulage. Beaucoup de gens trouvent une position qui calme un peu. Prenez-la quand vous en avez besoin, sans en faire votre nouvelle vie.
  • La chaleur. Ameli le formule ainsi : « la chaleur détend la musculature contractée : prenez des bains chauds, faites des enveloppements chauds, utilisez un coussin chauffant, etc. » Ce n'est pas un traitement, c'est un confort — et le confort compte quand vous ne dormez pas.
  • Ne vous étirez pas en force. Si un étirement reproduit la décharge dans la jambe, arrêtez. Vous n'êtes pas en train de « décoincer » quelque chose, vous êtes en train de tirer sur un nerf déjà irrité.
  • Les antalgiques : c'est une question pour votre médecin ou votre pharmacien, pas pour moi. Ameli note que certains AINS comme l'ibuprofène sont disponibles sans ordonnance pour des douleurs passagères — cela ne veut pas dire qu'ils conviennent à votre situation, à vos antécédents ou à vos autres traitements. Ameli précise aussi que si l'antalgique n'est pas efficace rapidement et que la sciatique persiste, il faut consulter son médecin traitant.
  • Notez ce que vous ressentez. Jusqu'où descend la douleur, depuis quand, ce qui l'aggrave, et surtout : est-ce que la force ou la sensibilité de la jambe a changé. Ça me servira, et ça servira à votre médecin.

Ces signes-là, ce n'est pas moi qu'il faut appeler

Une partie de mon travail consiste à reconnaître ce qui n'en relève pas. Si l'un de ces signes vous concerne, ne prenez pas rendez-vous : appelez le 15.

Appeler le 15

Si vous ne lisez que quelques lignes de cette page, lisez celles-ci.

Le syndrome de la queue de cheval : appelez le 15

En bas de la colonne, les racines nerveuses forment un faisceau qu'on appelle la queue de cheval. Si ce faisceau est comprimé, c'est une urgence chirurgicale — le délai compte, parce que les lésions peuvent devenir définitives.

Ameli décrit ce syndrome par « des troubles sensitifs », « des troubles du contrôle des sphincters » touchant la miction et la continence, et « des troubles moteurs des membres inférieurs ».

Concrètement, appelez le 15 si vous constatez, dans les termes mêmes d'Ameli :

  • « vous remarquez une perte de sensibilité de votre périnée (zone située entre l'anus et les organes génitaux externes) » — c'est ce qu'on appelle l'anesthésie en selle. La HAS le formule de son côté ainsi : « Paresthésie au niveau du pubis (ou périnée) ».
  • « vous avez des difficultés pour uriner ou des fuites urinaires ».
  • « vous avez une perte du contrôle du sphincter anal (émission involontaire de selles) ou au contraire une constipation inhabituelle ».
  • une faiblesse des deux jambes, ou un déficit moteur qui s'aggrave.

La HAS classe cela parmi ses drapeaux rouges : « Symptôme neurologique étendu (déficit dans le contrôle des sphincters vésicaux ou anaux, atteinte motrice au niveau des jambes, syndrome de la queue-de-cheval) ». Ce n'est pas un rendez-vous à prendre chez moi. Ce n'est pas « on verra demain matin ». C'est le 15.

La sciatique paralysante ou hyperalgique : urgence aussi

Ameli liste parmi les motifs de consultation en urgence : « vous ressentez une douleur sciatique extrême qui n'est pas calmée par les antalgiques » et « vous constatez une paralysie ou une baisse de la force musculaire de votre jambe ».

En pratique : si votre pied traîne au sol, si vous ne pouvez plus vous mettre sur la pointe des pieds ou relever l'avant du pied, si la jambe se dérobe — ce n'est pas un motif d'ostéopathie. C'est un avis médical, le jour même. Et si la douleur est telle qu'aucun antalgique ne l'entame et que vous ne pouvez plus ni vous lever ni marcher, c'est également une prise en charge médicale.

Les autres drapeaux rouges de la HAS

La Haute Autorité de Santé liste, dans sa fiche mémo sur la lombalgie commune (mars 2019), des signes d'alerte qui doivent faire chercher une autre maladie derrière la douleur :

  • Douleur de type non mécanique : « douleur d'aggravation progressive, présente au repos et en particulier durant la nuit ».
  • Traumatisme important, « tel qu'une chute de hauteur ».
  • Perte de poids inexpliquée.
  • Antécédent de cancer.
  • Fièvre.
  • Altération de l'état général.
  • Usage de drogue intraveineuse, ou usage prolongé de corticoïdes.
  • Déformation structurale importante de la colonne.
  • Âge d'apparition inférieur à 20 ans ou supérieur à 55 ans.

Ameli ajoute, parmi les motifs de consultation urgente, le fait de présenter ou d'avoir présenté récemment de la fièvre, des difficultés à respirer, des vomissements ou une infection urinaire.

La HAS précise une chose importante : « La spécificité des signes d'alerte pris isolément est limitée ; c'est leur combinaison qui doit attirer l'attention. » Autrement dit, ce n'est pas à vous de trancher tout seul. Si un de ces éléments vous concerne, dites-le-moi au téléphone : je vous orienterai vers un médecin.

Pourquoi je vous dis tout ça

Ce n'est pas de la prudence de façade. Le décret n° 2007-435 qui encadre mon métier précise que les ostéopathes sont autorisés à pratiquer des manipulations « ayant pour seul but de prévenir ou de remédier à des troubles fonctionnels du corps humain, à l'exclusion des pathologies organiques qui nécessitent une intervention thérapeutique, médicale, chirurgicale, médicamenteuse ou par agents physiques ». Le même article ajoute que l'ostéopathe « ne peut agir lorsqu'il existe des symptômes justifiant des examens paracliniques », et que ses actes se font « dans le respect des recommandations de bonnes pratiques établies par la Haute Autorité de santé » — c'est aussi pour ça que je cite la HAS sur cette page plutôt que ma propre opinion.

Et l'article 2 m'oblige à vous orienter vers un médecin « lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou un traitement médical, lorsqu'il est constaté une persistance ou une aggravation de ces symptômes ou que les troubles présentés excèdent son champ de compétences ». C'est mon cadre légal. C'est aussi, très simplement, ma façon de travailler.

Ce que je fais quand je vous vois

La première partie de la séance, ce n'est pas mes mains, c'est mes questions. Depuis quand. Comment ça a commencé. Le trajet exact. Ce qui aggrave, ce qui soulage. Vos antécédents. Vos traitements. Et je repasse en revue, avec vous, la liste de la section précédente.

Ensuite j'examine : comment vous bougez, comment vous vous relevez, la force de la jambe, la sensibilité, quelques tests cliniques. Le but n'est pas de poser un diagnostic médical — je n'en ai ni le droit ni la compétence. Le but est de savoir si je peux quelque chose pour vous, et si oui, quoi.

Ce que je fais avec mes mains

Du travail sur les tissus autour de la zone : le bas du dos, le bassin, la fesse, la hanche. Des mobilisations, généralement douces en phase aiguë. Un travail sur la façon dont vous bougez et sur les zones qui compensent — parce que quand une jambe fait mal, tout le reste se réorganise autour, et ces compensations font mal à leur tour.

Je ne force pas sur une jambe qui hurle. Le décret précise d'ailleurs que les actes de l'ostéopathe sont « non instrumentales, directes et indirectes, non forcées ». Si une technique reproduit la décharge, je change de technique. Vous pouvez me dire stop à tout moment, et vous pouvez refuser une technique — y compris une manipulation. Aucune technique n'est obligatoire.

Ce que dit la HAS, et que je préfère vous citer

Je pourrais vous vendre l'ostéopathie comme la solution. Je préfère vous donner le texte. La HAS classe les « techniques manuelles (manipulations, mobilisations) » comme possibles (grade B) dans la lombalgie commune, avec cette réserve : « Uniquement dans le cadre d'une combinaison multimodale de traitements incluant un programme d'exercices supervisés. »

La même fiche mémo écrit que « l'exercice physique est le traitement principal permettant une évolution favorable de la lombalgie commune » (grade B), et que « les thérapies passives ne doivent pas être utilisées isolément car elles n'ont aucune efficacité sur l'évolution de la lombalgie ».

Je ne vais pas vous raconter l'inverse. Ce que je fais avec mes mains a du sens comme un coup de pouce, pour vous soulager et vous remettre en mouvement — pas comme un traitement à lui tout seul. La suite, c'est ce que vous ferez, et éventuellement avec un kinésithérapeute. Je vous le dirai en séance.

Ce que je ne fais pas

Je ne pose pas de diagnostic de hernie discale. Je ne prescris pas d'imagerie. Je ne vous dis jamais d'arrêter un traitement prescrit par votre médecin. Et je ne « remets pas les choses en place » — ce n'est pas ce qui se passe.

Et si je n'ai pas d'imagerie ?

Ce n'est pas un problème. La HAS écrit : « En l'absence de drapeau rouge, il n'y a pas d'indication à réaliser une imagerie rachidienne dans le cas d'une poussée aiguë de lombalgie » (grade C). Elle ajoute qu'il est important d'expliquer « l'absence de corrélation systématique entre les symptômes et les signes radiologiques ». Beaucoup de gens ont une image impressionnante et peu de douleur, et l'inverse existe aussi.

Combien de temps ça va durer

Je ne vais pas vous donner de chiffre sur votre cas. Je ne le connais pas, et personne ne peut le connaître avant de vous avoir examiné — et même après, une durée annoncée à la journée près est une invention.

Ce que je peux citer, c'est la HAS. Sa fiche mémo recommande de « délivrer une information rassurante quant au pronostic de la lombalgie commune (généralement favorable en quelques semaines) ». Attention à ce que dit exactement cette phrase : elle parle de la lombalgie commune, qui « peut être associée à une radiculalgie ». Ce n'est pas une promesse sur votre sciatique à vous.

Deux autres repères de la même source :

  • La HAS recommande de réévaluer le patient 2 à 4 semaines après une poussée aiguë. C'est un rythme de suivi, pas une date de guérison.
  • La lombalgie chronique est définie par « une lombalgie de plus de 3 mois ».

Ce que je ne vous dirai jamais : « en une séance ». Personne ne peut vous promettre ça, et quelqu'un qui vous le promet est en train de vous vendre quelque chose. Ce que je peux vous dire, c'est ce que j'observe pendant la séance, et si ce que je fais vous apporte quelque chose ou non. Si au bout de deux ou trois séances rien ne bouge, je ne vais pas continuer à vous faire revenir : je vous dirai d'aller voir un médecin.

Où et quand je peux vous recevoir

Je suis Benjamin Dahan, ostéopathe D.O., RPPS 10010139193.

  • Cabinet Paris 17e : 18 rue Guersant.
  • Second cabinet : Garges-lès-Gonesse.
  • À domicile en Île-de-France — ce qui, en crise de sciatique, est souvent la seule option praticable quand vous ne tenez pas assis dans une voiture ou dans le métro.

Horaires : du lundi au vendredi, de 8h à minuit. Le dimanche, de 9h à minuit. Fermé le samedi.

Téléphone : 07 80 91 98 30.

Au téléphone, je vous poserai deux ou trois questions avant de fixer quoi que ce soit. Si vos réponses évoquent un des signes de la section « drapeaux rouges », je ne vous donnerai pas de rendez-vous : je vous dirai d'appeler le 15 ou de voir un médecin dans la journée. Ce n'est pas un refus de vous prendre. C'est la seule chose utile que je puisse faire à ce moment-là.

Les questions qu'on me pose

Est-ce que l'ostéopathie peut faire rentrer une hernie discale ?

Non, et méfiez-vous de qui vous dit le contraire. Je ne « remets » pas un disque en place avec mes mains, et je n'ai vu aucune source sérieuse le démontrer. Ce sur quoi je peux essayer d'agir, c'est autre chose : les tensions autour, la façon dont vous bougez, les compensations que la douleur a installées dans le bassin et la hanche, votre capacité à retrouver du mouvement. Ameli rappelle par ailleurs que la douleur est due à la compression de la racine « associée à son inflammation » — et l'inflammation ne se règle pas d'un geste manuel.

Je peux venir en pleine crise, ou faut-il attendre que ça se calme ?

Vous pouvez m'appeler en pleine crise, c'est même pour ça que j'ai des horaires larges et que je me déplace. La vraie question n'est pas « est-ce trop tôt », c'est « est-ce que vous avez un des signes d'alerte ». Si oui, ce n'est pas moi qu'il faut voir. Si non, je peux vous recevoir en phase aiguë en adaptant tout ce que je fais : en crise, je travaille doux, je ne cherche pas à forcer un mouvement que le nerf refuse.

J'ai une douleur qui descend dans la jambe, mais mon médecin dit que ce n'est pas une sciatique. C'est possible ?

Tout à fait. « Sciatique » désigne une douleur qui suit le trajet du nerf sciatique. Toutes les douleurs qui descendent dans la jambe ne suivent pas ce trajet, et Ameli décrit précisément les deux trajets (L5 et S1) pour cette raison. Une douleur de hanche, de fesse ou de genou peut irradier sans qu'un nerf soit comprimé. C'est au médecin de trancher, pas à moi, et pas au moteur de recherche.

Faut-il faire une radio ou une IRM avant de vous voir ?

Pas nécessairement. La HAS écrit qu'« en l'absence de drapeau rouge, il n'y a pas d'indication à réaliser une imagerie rachidienne dans le cas d'une poussée aiguë de lombalgie » (grade C). L'imagerie devient une question quand il y a un signe d'alerte, quand ça dure, ou quand un geste invasif est envisagé — et c'est alors une décision médicale. Si vous avez déjà une imagerie, apportez-la : ça m'intéresse, sans que ça change nécessairement ce que je ferai.

Est-ce que le « craquement » est obligatoire ?

Non. Aucune technique n'est obligatoire, et une séance d'ostéopathie n'a pas besoin de bruit pour avoir lieu. Le décret qui encadre mon métier parle d'actes « non forcés ». Je vous explique ce que je m'apprête à faire avant de le faire, et vous pouvez refuser. En phase aiguë de sciatique, je travaille souvent en douceur, tout simplement parce que c'est ce que la jambe tolère.

Vous vous déplacez vraiment tard le soir ?

Oui. Je consulte du lundi au vendredi de 8h à minuit et le dimanche de 9h à minuit, au cabinet du 18 rue Guersant (Paris 17e), à Garges-lès-Gonesse, ou à domicile en Île-de-France. Je suis fermé le samedi. Le numéro est le 07 80 91 98 30. Une précision : « ostéopathe d'urgence » veut dire que je suis joignable et disponible vite, pas que je remplace les urgences médicales. Pour ça, c'est le 15.

Vous êtes bloqué maintenant ?

Appelez : je décroche moi-même. En deux minutes, on saura si je peux vous aider — et sinon, je vous dirai qui appeler.

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